La douleur peut prendre des formes variées

Publié le par Nicolas Roché

Les symptômes décrits par le patient (douleurs, mal-être, fatigue, insomnies…) sont, dans 70% des cas d’origine émotionnelle. Ainsi, la plupart d’entre eux ne sont que des somatisations qui prennent la forme de douleurs diverses plus ou moins prononcées (torticolis, cervicalgie, entorse, tendinite…) des problèmes dermatologiques (psoriasis, eczéma…), des dysfonctionnements organiques (…) des manifestations émotionnelles (stress, anxiété…).

Les origines de la douleur. Comment les identifier ?

La douleur est toujours le signe d’une perturbation organique ou métabolique. Le siège de la douleur n’est pas toujours le lieu du dysfonctionnement.

Une nouvelle approche du traitement de la douleur

La médecine allopathique traditionnelle s’attache essentiellement à traiter les symptômes ressentis par le patient. Elle permet une atténuation (partielle, temporaire ou totale selon les cas) de la douleur sans s’attacher à l’origine du trouble, c’est à dire ce qui a engendré celui-ci, dans le but d’éviter qu’il ne se reproduise dans le futur.

Ce que propose la RSP

- L’approche

La RSP est une méthode thérapeutique novatrice, rapide et synthétique qui s’attache à décrypter le symptôme et plus particulièrement son origine, bien souvent d’ordre émotionnel.

Le symptôme provient en effet d’un schéma inconscient (dont le patient n’a pas conscience), qui s’active lors de situations ”difficiles“ ou de situations émotionnelles particulières et qui, en stimulant des fragilités existantes et ancrées dans les tissus du patient, entraînent chez lui des perturbations psycho-émotionnelles (insomnies, anxiété…) ou physiques (migraines, ulcères…).

Ces perturbations ont ainsi une cause profonde et inconsciente que le patient ne peut identifier et résoudre seul.

- La méthodologie

La RSP permet, au travers d’une lecture approfondie des émotions, d’identifier la cause originelle des troubles ressentis, généralement de façon récurrente, par le patient.

Pour mieux comprendre…

Prenons une métaphore simple. L’individu peut être comparé à un ordinateur dont le disque dur serait le cerveau.

Ce cerveau mémorise des logiciels de fonctionnement (la digestion, l’activité cardiaque, la respiration…).

Le corps peut alors être comparé à une imprimante qui exprime le bon fonctionnement du disque dur.

Lorsque l’ensemble est en harmonie, l’individu vit, lui aussi, harmonieusement, sans blocage ni douleur.

Or (il arrive que) les agressions subies

- Toxiques, microbiennes : virus, infections, pollution, pollen…

- Traumatiques : accident de voiture, coup, chute…

- Emotionnelles : humiliation, peur, culpabilité…

entraînent un “bug” qui perturbe la bonne harmonie du métabolisme et génère des symptômes de tout ordre (douleurs, mal-être, manque de confiance en soi…).

Le logiciel, mal paramétré, perd de son efficacité et génère des dysfonctionnements.

La RSP propose donc de “re-paramétrer” les émotions négatives dans le but de ne plus stimuler les déséquilibres physiques.

En prenant en compte à la fois le système émotionnel et le système physique (somatique), la RSP permet d’identifier les lésions (les perturbations émotionnelles) à l’origine des symptômes qui, en se répétant, fragilisent le métabolisme/l’organisme.

Les agressions extérieures se posent généralement sur des faiblesses (ex : un terrain héréditaire qui entraîne des fragilités).

La RSP va permettre d’identifier ces fragilités qui se sont installées entre la période pré-conceptionnelle (2 mois avant la conception) et la conception, périodes durant lesquelles la mère transmet des émotions, positives ou négatives, qui seront mémorisées par les tissus du corps de l’enfant et qui seront activées – ou non – tout au long de sa vie.

Quelques exemples

L’eczéma chez un enfant est un symptôme physique visible sur la peau qui résulte le plus souvent d’un mal-être affectif, donc d’une perturbation émotionnelle qu’il faudra traiter chez l’enfant, mais aussi chez ses parents.

C’est un trouble affectif non identifié (et donc non exprimé) qui touche les poumons et qui va entraîner une pathologie respiratoire associée : l’asthme.

Si la médecine traditionnelle traite généralement cette manifestation cutanée par de la Cortisone, la RSP s’attache plutôt à identifier le désordre affectif inconscient vécu par l’enfant lors de sa vie fœtale (et depuis lors inscrit dans ses tissus) qui est à l’origine du trouble chronique. L’eczéma constitue en effet la manifestation physique visible d’un mal être intérieur.

Cette identification permet ainsi au patient de prendre conscience de l’origine de ses maux, de la valider grâce à une datation précise puis de s’en libérer.

La RSP permet donc de mettre des mots sur les maux et propose au patient de s’auto-corriger en lui donnant les clés pour le faire.

A qui s’adresse la RSP ?

La RSP s’adresse à tous, y compris aux enfants.

Plus une séance est effectuée jeune, plus tôt elle permet au patient d’identifier et d’avoir accès aux perturbations émotionnelles (caractéristiques, date…) qui génèrent chez lui un schéma négatif récurrent, puis de lui donner les clés pour y remédier.

Deux objectifs essentiels

- En urgence pour traiter une douleur. La technique permet d’identifier la cause de la douleur et d’accélérer la cicatrisation de la lésion.

- En bilan. Ce travail en profondeur permet de comprendre son histoire afin de se libérer des schémas des situations d’inconfort, de stress ou d’échec dans lesquelles se retrouve l’individu de façon récurrente.

Le déroulement d’une séance

Durant la séance, le patient est allongé et demeure habillé. Le thérapeute procède à une “écoute palpatoire” des tissus de l’organisme qui émettent des vibrations de nature variable : en effet, ces vibrations sont uniformes lorsque les tissus sont en harmonie. Elles s’amplifient en cas de dysfonctionnement. La nature de ces vibrations varie par ailleurs en fonction de la nature du dysfonctionnement.

Cette grille de lecture complexe à la surface du corps permet au thérapeute d’identifier et de décrypter les agressions émotionnelles inconscientes qui viennent perturber son équilibre et qui favorisent l’apparition du symptôme.

Un véritable dialogue s’établit alors entre les mains du thérapeute et le corps du patient.

Les 3 étapes : Identification, Validation, Acceptation

Après avoir relevé les émotions enfouies, le thérapeute les traduit et les formule de façon compréhensible au patient.

Celui-ci fera ensuite le lien (grâce à son entourage ou à ses propres souvenirs) entre ces agressions émotionnelles inconscientes et des situations effectivement vécues (y compris durant sa vie fœtale).

Cette étape de prise de conscience, véritable processus de cicatrisation psychique, lui permettra ensuite d’accepter puis de se libérer de cette perturbation émotionnelle.

Cette correction émotionnelle entraîne une (auto)correction tissulaire et donc physique chez le patient. Les troubles pour lesquels il est venu consulter se résolvent et disparaissent.

En d’autres termes, il s’agit de “fermer le robinet” qui alimente en permanence les fragilités (déjà en place chez le patient) et génèrent des agressions émotionnelles inconscientes qui perturbent son équilibre.

5 à 6 séances espacées de 6 semaines sont nécessaires pour permettre une bonne cicatrisation psychique et physique.

Après la séance

Il est possible de ressentir des effets secondaires durant la semaine qui suit la séance : sentiment de perdre ses repères, de revivre l’émotion responsable de ce mal-être mais aussi, une sensation de légèreté et de “libération“.

Consultations

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Prise de rendez-vous : www.doctolib.fr

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